Champs morphiques et résonances morphogénétiques

Découvrez cette théorie révolutionnaire qui pourrait expliquer ce que les physiciens appellent la “communication non-locale” et qui relie tous les êtres vivants sans passer par les voies terrestres du temps et de l’espace.

Rupert Sheldrake a déclaré : l’idée, c’est qu’il existe un certain type de mémoire dans la nature. Chaque type de choses possède une mémoire collective. Par exemple, prenons un écureuil qui vit actuellement à New York. Cet écureuil est influencé par tous les autres écureuils du passé. 

Et moi j’appelle « résonance morphique » ce processus qui meut cette influence à travers le temps – la mémoire collective de l’écureuil aussi bien au niveau de la forme que l’instinct. C’est une théorie de la mémoire collective à travers la nature: Les champs morphiques, des champs qui se trouvent à l’intérieur et autour de chaque organisme, sont ce par quoi s’exprime la mémoire.
Les processus de la mémoire sont dus à la résonance morphique…
L’information est transmise à travers un champ qui opère à l’intérieur et autour d’une unité morphique donnée, laquelle organise sa structure caractéristique et ses modalités d’action… 
Les champs morphiques sont conformés et stabilisés par la résonance morphique provenant d’unités morphiques semblables, lesquelles sont sous l’influence de champ le même type.
Par conséquent, il s’agit de mémoire cumulative tendant ainsi à devenir de plus en plus habituelle”

Moisissure et Champ morphique

Une moisissure vit, par exemple en grande partie de sa vie comme une amibe mono-cellulaire. Mais lorsqu’elle a besoin de nourriture, elle se transforme soudainement en une entité beaucoup plus grande et dotée de nouvelles potentialités.
Il semblerait que les amibes individuelles soient en mesure d’envoyer un type quelconque de signal aux cellules proches: à la fin, des milliers d’entre elles se rassemblent atteignent une masse critique et – ici aussi – sans l’aide d’un leader apparent, s’organisent en macro-organisme en mesure de bouger à travers la forêt.

À l’étape suivante elles commencent à relâcher des spores à partir desquels se forment de nouvelles amibes individuelles.
Il semble vraiment que dans ce cas également la survie et la capacité reproductive de ces êtres apparemment si primitifs soit guidée par une véritable forme de conscience collective. Ces manifestations aussi pourraient être l’une des nombreuses ramifications du champ morphogénétique.

Champ morphique et morphogénèse

Il s’agit donc d’une théorie qui défie de manière frontale, mais rigoureuse les suppositions fondamentales de la science moderne, notamment la biologie. La question de la morphogenèse – qui essaie d’expliquer pourquoi les choses prennent en général une forme donnée – reste l’un des plus grands mystères de la science, qui pour le moment n’a été appréhendé que superficiellement et sur la base d’observation systématique des faits sympto-matiques qui surviennent dans la nature, mais qui un jour pourra être résolu dans le cadre d’une théorie physique plus vaste. Une théorie physique qui comprend sûrement en soi de nombreux éléments de la mécanique quantique, mais dont le cœur, comme le suggère Brian Josephson, doit se trouver dans le monde vivant et psychique. Une théorie de ce genre devrait sûrement expliquer non seulement le mystère de la morphogenèse, mais aussi toutes les autres phénoménologies propres au monde de la matière, au vivant et au monde psychique, afin de pouvoir expliquer toutes les anomalies que nous relevons dans les différents aspects de la nature dans le contexte d’un cadre unifié, cohérent et mathématiquement illustré. Une théorie mathématique d’ensemble du même type que celle de la relativité, fait toujours défaut dans ce secteur.

Tous les chemins mènent à Rome

On en vient alors immédiatement à penser que ce champ de pourrait être qu’un point de vue particulier (purement biologique) permettant d’entrevoir l’ordre implicite de Bohm, l’inconscient collectif de Jung, le champ subquantique de Penrose et de Laszlo, le mécanisme holographique de Pribam, la conscience globale de Radin et Nelson.
Nous voyons donc en prenant en considération ce que disent les différents chercheurs dans leurs domaines respectifs, que les concepts se rejoignent comme les branches d’un seul arbre. Cet arbre consisterait en une seule loi aux caractéristiques tout d’abord téléologiques, aux origines premières non matérielles et aux manifestations purement non locales.
Si les processus ne se réalisaient pas au moyen d’un certain type de mécanisme d’application, il y a de bonnes raisons de croire qu’il n’existerait probablement pas de résonance morphique parce que la vie n’existerait simplement pas. Et la vie n’est pas un événement isolé mais elle comporte la perpétuation des espèces.
Cela signifie que dès qu’une nouvelle forme de vie émerge, celle-ci met en acte son propre Champ, lequel est sans cesse renforcé par sa propre répétition de telle sorte que l’on expliquerait la forte caractéristique de « mémoire » affichée par la morphogenèse.

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1 réflexion au sujet de « Champs morphiques et résonances morphogénétiques »

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